lundi 18 avril 2016

[ELLE TRANSFORME L'EDUCATION AVEC LA TECHNOLOGIE]

Rapelang Rabana est une jeune entrepreneuse sud-africaine dans la technologie qui fait des vagues à la fois sur le continent africain et dans le monde. Elle a établi sa réputation dans le secteur de la technologie en tant que co-fondatrice de Yeigo Communications, une société qui a acquis sa reconnaissance internationale par ses importantes innovations dans la téléphonie VoIP et les communications IP. Aujourd’hui, Rapelang derrière Rekindle Learning, une entreprise innovante qui cherche à améliorer l’éducation en Afrique. L’entreprise veut exploiter notre contrainte à consulter notre téléphone à chaque fois qu’il sonne en une occasion d’apprendre.
Rapelang est une Global Shaper du Forum Economique Mondial, choisi par Forbes comme l’un des meilleurs jeunes entrepreneurs de l’Afrique, et est inscrite sur la liste “O Power List” de The Oprah Magazine.



Pour la petite histoire ; Rapelang Rabana a débuté son aventure entrepreneuriale à l’âge de 22 ans, après avoir obtenu son diplôme avec mention à l’Université de Cape Town, Afrique du Sud dans les affaires et l’informatique.
Avec le travail et l’abnégation Rapelang Rabana fait partie de cette nouvelle génération de femme entreprenante qui font la fierté du continent. Elle a su s’investir dans l’entrepreneuriat social en permettant aux gens de tout âges et horizons à prendre en charge leur propre éducation grâce à l’utilisation des applications de la technologie, leur ouvrant ainsi la porte à un tout nouveau monde d’opportunités pour l’avenir. Elle est aussi un modèle d’inspiration pour d’autres femmes dans le monde de la technologie en Afrique.

Source : http://www.sheisthecode.org/rapelang-rabana-la-femme-qui-eduque-avec-les-technologies/

IA

[AURION : LE PREMIER JEU VIDEO MADE IN CAMEROUN EST ENFIN SORTI]

Aurion le premier jeu vidéo Made in Cameroun est enfin sorti. A vos manettes!!! L'histoire se base sur un univers issu de l'imaginaire africain. Le jeu est déjà présenté dans la communauté des gamers internationaux comme un potentiel succès.



Aurion : L'héritage des Kori-Odan est un Action-RPG sur fond d'African Fantasy. Le gameplay dynamique influencé par les anciens “Tales of” se base sur des séquences de combat en temps réel en 2D et sur une narration et un environnement tirés de la culture Africaine, de ses mythes et légendes.

Découvrez le gameplay ici : http://store.steampowered.com/app/368080

IA

[ILS REVISITENT LES RECETTES SENEGALAISES ET CA MARCHE]

Deux jeunes entrepreneurs africains ont développé la marque Kajoor qui revisite les mets sénégalais et les transforment en sauces commercialisables en magasins disponibles pour tous. Ils sont basés au Canada et ont de l'ambition.



Découvrez leur site

http://lesalimentskaajor.com/

IA

Source : http://www.ressources-africaines.com/index.php/opinions/77-culture/1407-deux-jeunes-entrepreneurs-africains-ont-lance-depuis-peu-de-temps-les-aliments-kajoor

jeudi 11 février 2016

DE PLUS EN PLUS D'AFRICAINS RENTRENT POUR MIEUX VIVRE]

Management

Ces Africains qui rentrent au pays pour mieux vivre


Après une longue tradition d’émigration vers les anciens pays colonisateurs, l’heure est au retour dans de nombreux pays d’Afrique. Enquête sur les motivations de ces travailleurs formés ailleurs et les atouts qu’ils représentent pour l’économie de leurs pays d’origine.

Par Pierre Leblache le 4 Janvier 2016


Crédits / Neumiller
Crédits / Neumiller
Kurudi kwa huduma ya nchi yake (« Servir son pays en y revenant »), quelques mots de swahili répétés aujourd’hui, en de multiples langues, dans toute l’Afrique. Au cours de l’histoire et sur tous les continents, les migrations ont souvent été dictées par des circonstances funestes, famines, servitude, conquêtes, expulsions, partitions ou fuite. Moins dramatiques, des opportunités économiques ont attiré des populations vers le large, comme les Portugais vers le Brésil à partir des années 1800 ou les Européens vers l’Amérique du Nord à l’aube du XXe siècle. En sens inverse, les retours ont généralement été plus joyeux, qu’il s’agisse d’aliyah vers une terre promise ou d’émigrés rejoignant leurs patries libérées de leurs dictateurs. Le Chili comme la Russie, l’Argentine, la Birmanie ou la Roumanie voient ainsi revenir élites et travailleurs dont l’ambition principale est de reconstruire. Même les rares tyrannies encore en place assistent au retour prudent d’anciens expatriés, qu’elles se soient assouplies ou que leur fin apparaisse comme de plus en plus inéluctable. 

Alors que la démocratisation de l’Afrique est presque parachevée, ce qui s’y passe sur le plan des retours est le résultat d’une tradition d’émigration économique vers les anciens pays colonisateurs. Le phénomène remonte à l’époque des indépendances. Mais aujourd’hui, les Africains rentrent chaque mois par milliers... Vers Yaoundé ou Pointe-Noire, Lomé ou Kisangani, Bouaké ou Ouagadougou. Ce qui est vrai pour l’Afrique francophone l’est aussi pour les pays de langue anglaise ou portugaise. L’« immigration du retour », ce sont tous ces travailleurs africains d’Europe et d’ailleurs, fatigués par un ancien eldorado qui paraît parfois à bout de souffl e, par une paralysie croissante de ses systèmes sociaux ou syndicaux et par un rétrécissement du marché de l’emploi qui génère d’abord la précarité, puis souvent la xénophobie ou le racisme. 

Des domaines d'application multiples

Ces flux migratoires inversés apportent une forte valeur ajoutée au capital travail des pays récepteurs, car ils concernent des individus le plus souvent formés et expérimentés. Pour les économies africaines, qui se diversifient et deviennent plus sophistiquées, l’apport est d’autant plus important qu’il concerne, dans chaque industrie, des méthodes et techniques déjà appliquées ailleurs. En macroéconomie, cela s’applique à des transferts de technologie véhiculés par des agents formés. Avant d’acheter aux pays dits « développés » des gros équipements comme des avions ou du matériel de travaux publics, nombre de clients « moins développés » essaient d’obtenir de telles clauses dans les contrats et elles leur sont souvent refusées... Voilà soudain que l’Afrique peut s’off…rir ces transferts grâce à l’expérience acquise par ses propres travailleurs ! 

Les domaines d’application sont multiples, autant dans l’industrie que dans les services ; techniques de pointe et réduction des coûts de production pour l’une, nouveaux concepts et raccourcis de mise en œuvre pour les autres. Citons, en se limitant aux sujets traités depuis quinze mois par Forbes Afrique pour s’épargner une longue énumération, les technologies d’exploitation de minerais ou de production de ciment en Afrique de l’Ouest et les nouveaux services aux investisseurs commercialisés par les Bourses régionales. L’intervention sur place de cadres et techniciens africains formés ailleurs à ces spécialités constitue une mine d’économies et de temps gagné.

Des forums de recrutement

Rien n’illustre mieux cette tendance au retour que l’existence depuis plus de dix ans maintenant de forums de recrutement pour les anciens expatriés, non seulement sur tout le continent, mais aussi en amont, notamment à Paris et Washington. Que l’édition parisienne d’une manifestation comme Africtalents soit devenue annuelle et que celle des Etats-Unis ait une fréquence en progression constante résume parfaitement une situation qui n’est pas seulement due au blues ambiant des économies occidentales ou à la crise morale qui paralyse les initiatives. Victimes de la dégradation de leurs opportunités et conditions de travail en Europe, les travailleurs africains constatent le progrès chez eux et veulent s’asseoir à la table pendant qu’il reste de la place. La démarche n’est donc pas entièrement altruiste, mais pourquoi devrait-elle l’être ? Devenus très visibles et réputés, les grands cabinets africains de recrutement et les salons qu’ils organisent ont un rôle de catalyseur, mais ne constituent souvent que la partie émergée de l’iceberg. Le reste, ce sont les réseaux sociaux, la communication avec la famille restée en Afrique, les contacts professionnels, versions modernes de l’ancien « téléphone brousse ». 

Du fait de l’évolution des sociétés africaines, la réinsertion n’est pas toujours sans problèmes pour ceux qui reviennent. Raison de leur retour, leur bagage professionnel étranger constitue généralement un plus dans les compétences et la compétition avec les candidats locaux, mais expose les nouveaux venus, surtout les premiers mois, à des jalousies et rejets de la part des purs autochtones. Quant à l’accoutumance aux nouvelles réalités africaines, elle peut prendre du temps. Pour ceux qui ont grandi ailleurs comme enfants d’émigrés ou sont partis il y a quinze ans et plus, l’Afrique qu’ils retrouvent est bien di…fférente de celle du départ. En fonction des pays et des branches d’activité, les rémunérations, couvertures sociales, avantages de fonction et qualité de vie varient grandement et sont à réapprendre. C’est donc bien d’un challenge fait d’espoirs et de risques qu’il s’agit pour ces entrepreneurs et travailleurs qualifiés qui n’hésitent pas à changer de cadre de vie pour participer à l’essor de leur pays et pour y mener une vie meilleure. Cent cinquante ans après le « Go West, Young Man » de la conquête de l’Ouest américain, il s’agit là aussi de conquérir une frontière, mais à une époque que tout indique comme bien choisie... Le développement du monde est décidément un continuel recommencement ! 

Sources : Forbes Afrique

IA

mardi 2 février 2016

[COMMENT UNE ENTREPRENEUSE CAMEROUNAISE FAIT SA REVOLUTION DANS L'INDUSTRIE METALLIQUE EN AFRIQUE CENTRALE]

Depuis 2003, nous faisons la fierté du fleuron industriel camerounais, ce qui nous a valu le titre de "SAMU DE L'INDUSTRIE CAMEROUNAISE", et d'être classé par l'Etat camerounais comme "ENTREPRISE STRATEGIQUE POUR UNE INDUSTRIALISATION HORIZON 2035".

C'est le slogan d'Audrey Chicot l'entrepreneuse camerounaise dans l'industrie métallique. C'est la première entreprise de ce type en Afrique centrale. Et elle aspire à devenir leader dans son domaine en Afrique et dans le monde. Pourquoi pas ?

L'entreprise MSMI a trois domaines d'expertises, la chaudronnerie, la maintenance et la fabrication de matériels destinés à l'industrie de tous types. L'entreprise expose aujourd'hui dans les salons d'industrie dans le monde, comme par exemple en France lors du MIDEST 2015, un forum spécialisé pour les sous-traitants dans la fabrication de pièces métalliques en France.

Son entreprise a été récompensée du soutien de plusieurs ministères au Cameroun, ce qui place cette entreprise en pointe dans son domaine.

N'hésitez pas à vous rendre sur son site pour découvrir son entreprise : MSMI


L'Indsutriel Africain

dimanche 31 janvier 2016

[LE NIGERIA VA INAUGURER SON PREMIER TGV EN 2016]

Le Nigeria s'apprête à inaugurer le premier TGV du pays reliant Lagos à Kaduna en passant par Abuja en Mars 2016. Cette annonce vient après la livraison des travaux par l'entreprise chinoise CCECC, China Civil Engineering Construction Company.

Le financement a coûté environ 869 million de dollars US et permettra de transporter les personnes et les marchandises dans le pays à une plus grande vitesse. Ce projet est relativement ancien et a pu voir le jour cette année grâce aux efforts des différents acteurs du projet et surtout à l'appui décisif de la Chine qui va permettre de développer les infrastructures pour supporter cette construction.


L'entreprise chinoise CCECC table sur la période Février - Mars de cette année 2016 pour commencer à livrer les produits selon les explications du DG de la Nigeria Railway Corporation, l'entreprise avec la quelle la société chinoise a coopéré pour mettre en place cette ligne de TGV.

Les vitesses sur ces rails avoisineront les 150km/h de moyenne, ce qui permettra de rallier la capitale Abuja de villes majeures comme Kaduna en moins d'une heure au lieu de 4 heures comme c'est le cas actuellement.



Sources :

http://howng.com/nigerias-first-ever-high-speed-rail-is-finally-here/?utm_source=dlvr.it&utm_medium=facebook

https://techpoint.ng/2016/01/26/high-speed-train-in-nigeria/

IA

vendredi 29 janvier 2016

[QUELLES DIFFICULTES POUR LANCER UNE ENTREPRISE EN AFRIQUE ?]

Lorsque vous lancez une entreprise sur le continent, vous rencontrez comme partout beaucoup de difficultés au début.

Aujourd'hui, j'ai lancé depuis fin 2015 une entreprise qui fonctionne déjà avec des revendeurs et des boutiquiers. Je vends actuellement près d'une centaine de mes produits par semaine.
Quelles difficultés est ce que je rencontre et comment les contourner ?

Il vous faut faire attention à tous les détails lorsque vous lancez votre entreprise.



Etape 1 : Notez tout ce que vous faites et tout ce qui se passe.

Ceci a l'air banal mais si vous n'êtes pas en permanence en train de poser des questions et de noter ce qui se passe, vous risquez de vous faire avoir. J'ai rencontré personnellement cette difficulté. J'ai fixé un prix et un poids donné pour mes produits au début de l'activité. Deux semaines après le lancement,
j'ai constaté des variations dans la production de mes produits. Elle baissait constamment.

Cela m'a fait tiqué et j'ai alors compris qu'il devait y avoir un problème. J'ai commencé à investiguer. J'ai commencé à interroger chaque personne sur les détails de mon produit. Poids, taille, prix et achats. C'est alors que je me rends compte que mes employés n'achetaient pas les produits que j'avais recommandé exactement et surtout ne fabriquaient pas mon produit au poids exigé. Résultat : la production s'est mise à baisser.

C'est ainsi qu'il faut procéder. Il faut absolument tout contrôler et tous les jours sinon vous vous ferez avoir.

Etape 2 : Contrôlez constamment

Utilisez tous les moyens de communication dont vous disposez pour contrôler votre activité et son déroulement, et ne négligez aucune étape. Cela vous sauvera la vie et votre business littéralement.

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L'Industriel Africain